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Le concept | Le matériel | Le montage | La dérive | Olivier Plasseraud | Questions
Une nouvelle technique pour les eaux vives :
La pêche aux larves artificielles
Après plusieurs années de test et de mise au point, Olivier Plasseraud a conçu un mode de pêche original. Il nous révèle les attraits de cette nouvelle technique.
Le mode de pêche que je vous propose de découvrir ici, consiste à faire dériver sous l'eau, de façon aussi naturelle que possible, une imitation évoquant une larve d' insecte emportée par le courant.
La pêche aux larves artificielles est une technique à part entière, une approche différente, pour plus de plaisir et d'efficacité quand on recherche les truites près du fond, sans avoir recours aux appâts naturels.
La larve artificielle : le concept du Larvor
Pour qu'une imitation coule, elle doit être lestée. Le problème, c'est que le lestage entrave la présentation. J'ai donc eu l'idée de jouer sur la densité, plutôt que sur le seul poids des larves artificielles. C'est ainsi le concept du modèle Larvor.
Un lestage en tête donne du poids à l'imitation qui peut ainsi couler et se lancer facilement. Mais son originalité, c'est un corps en mousse flottante, qui compense la densité de l'ensemble. Cet équilibre de densité compensée est calculé de manière à rapprocher le Larvor de la densité des véritables larves, et lui confère un dérive très naturelle.
Par cette conception originale, le Larvor va en effet couler tête en bas, face au courant. Lors de la dérive près du fond, le Larvor effectue de nombreux mouvements de bascule qui lui donnent une apparence de vie supplémentaire.
Enfin, la pointe de l'hameçon est toujours dégagée vers le haut, position idéale pour limiter les accrochages au fond, et bien piquer le poisson.
Canne et moulinet : un matériel bien spécifique
Vous l'aurez compris, la pêche aux larves artificielles emprunte à la fois au toc et à la mouche, le matériel est donc logiquement à mi-chemin entre ces deux techniques.
La canne Epéore GT mesure 3,30 m soit 11 pieds. Très fine, mais avec une action de pointe nerveuse pour une bonne transmission tactile et des lancers précis.
La poignée courte est destinée à une tenue de canne sans appui sur l'avant-bras, pour conserver toute la maniabilité et la rapidité gestuelle du poignet.
Le moulinet PLX se place au talon et équilibre l'ensemble. La douceur et la discrétion de fonctionnement, sont avec la qualité du frein, ses caractéristiques les plus remarquables.
Le montage : une simplicité maximale
Le montage est extrêmement simple.
Le moulinet est garni de nylon fluo de 12 à 16 centièmes, noué à un bas de ligne transparent long de 50 cm, de même diamètre. Le Larvor est fixé directement à l'extrémité.
Attention, aucun plombage ne doit être utilisé.
Contrôle de la dérive : le point délicat
Le lancer doit toujours être effectué vers l'amont. Dès l'impact à la surface, la plongée de la larve doit être accompagnée d'une ligne presque détendue. La dérive est alors suivie canne haute, surtout sans tirer la larve, qui doit être naturellement portée par le courant. La ligne ne doit jamais être trop fermement guidée.
Le ferrage doit intervenir immédiatement, comme un réflexe, à toute tension accrue, au moindre déplacement latéral. Mais vous verrez, le fait d'être en contact direct, sans plombée sur la ligne, rend les touches souvent très franches.
Voilà ! et bien maintenant c'est à vous d'essayer.

Vous êtes nombreux à vous interroger sur la pêche aux larves artificielles.
Cette nouvelle technique, si l'on en croit les nombreux mails reçus,
sera testée par grand nombre de pêcheurs pour l'ouverture qui arrive.
Olivier PLASSERAUD, le créateur de la technique et du matériel qui l'accompagne,
répond, sur pecheur.com, aux questions que tout un chacun peut se poser
et recueillera les réactions des premiers utilisateurs.
Vous voulez en savoir plus ?
Personne n'est mieux placé qu'Olivier pour vous répondre.
"Pas la peine d'en rajouter, la pêche est ma passion. J'ai organisé ma vie autour de ce loisir. Les salmonidés en général, la truite en particulier, voilà ce qui m'intéresse.
Hydrobiologiste de formation et de profession, mon activité comprend aussi le journalisme halieutique et la conception de matériel de pêche spécifique. Question techniques, je les pratique toutes, sans véritablement en préférer une. Pas même le vairon, même si une monture porte mon nom. Pas même le toc, bien que triple champion de France individuel et vice champion du monde par équipe. Pas même la mouche, malgré deux cassettes vidéo consacrées à cette technique. Après plusieurs années de test, j'ai mis au point un nouveau mode de pêche, qui est un peu l'aboutissement, la synthèse de ces pratiques variées. Pour plus de plaisir, sans perdre en efficacité. C'est la pêche aux larves artificielles. Cette technique toute nouvelle est un champ de découverte passionnant dans lequel je vous convie à me suivre. Pour vous aider dans cette approche, n'hésitez pas à me contacter sur pecheur.com" Olivier Plasseraud
Avant de poser votre question à Olivier, vérifiez que la réponse ne se trouve pas déjà parmi celles déjà présentes au bas de sa fiche Expert.
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